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Bien choisir sa voyance

Téléphone, chat ou mail : ce que chaque canal permet vraiment, ce qu’il empêche, et celui que je préfère. Sans numéro surtaxé, prix connu d’avance.

Sur la plateforme, la même personne peut nous joindre de trois façons : elle appelle, elle écrit en direct dans une fenêtre de chat, ou elle envoie sa question par mail et attend la réponse. On nous demande souvent lequel des trois est « le meilleur ». Ce n’est pas la bonne question. Ce sont trois façons de travailler qui ne donnent pas la même consultation, et le choix se fait sur ce que vous venez chercher, pas sur une hiérarchie de qualité.

Ce que nous voyons passer, c’est surtout des gens qui prennent le canal par défaut, celui du bouton le plus visible, et qui se retrouvent avec un format mal adapté à leur situation. Quelqu’un qui a besoin de parler pendant vingt minutes prend un mail. Quelqu’un qui voulait une réponse posée sur une seule question précise passe un appel et se perd. Dans les deux cas la consultation est moins bonne, et ce n’est la faute de personne.

Nous prenons les trois canaux un par un : ce que chacun permet, ce qu’il empêche, à qui il convient. Nous dirons aussi lequel le cabinet préfère et lequel dépend le plus de la praticienne que vous choisissez, parce que ça vous concerne au moment de décider.

Le téléphone : la voix dit des choses que l’écrit efface

C’est le canal principal du cabinet, et de loin. La majorité de nos consultations se font au téléphone, et s’il ne fallait en garder qu’un, ce serait celui-là.

La raison tient en une chose. La voix porte une information que l’écrit ne porte pas. Le rythme d’une phrase, une respiration qui se coupe au milieu d’un prénom, un silence qui s’installe alors que la personne avait quelque chose à dire, un ton qui change quand on passe du travail à la vie privée. Il ne s’agit pas de deviner votre vie à partir de votre souffle, mais du fait qu’une consultation est un échange, et qu’un échange se règle en direct.

Autant le dire franchement : cette information, certains s’en servent pour pêcher. Ils lancent une phrase vague, écoutent votre réaction, et ajustent. C’est une technique, elle marche très bien, et elle n’a rien à voir avec de la voyance. C’est d’ailleurs l’un des signaux qui permettent de reconnaître un voyant honnête d’un bon commercial : le premier vous annonce quelque chose que vous n’avez pas dit, le second vous répète ce que vous venez de laisser échapper.

Le vrai avantage du téléphone est ailleurs. C’est le seul canal où vous pouvez interrompre la praticienne. Vous lui dites qu’elle part dans une direction qui ne vous parle pas, on s’arrête, on reprend. Vous posez une question, elle répond, vous en posez une autre qui est née de sa réponse. Une consultation qui s’ajuste en direct trouve en vingt minutes ce qu’un format écrit met deux échanges à cerner. Et quand quelque chose de lourd arrive, ça s’entend tout de suite dans votre voix, ce qui change complètement la façon dont c’est dit.

Il y a un point tarifaire sur lequel nous ne transigerons jamais. Le téléphone est le canal où se concentrent les pires pratiques de notre profession, à cause d’un modèle précis : le numéro surtaxé facturé à la minute. Quand un praticien est payé au temps passé, il a un intérêt financier direct à ce que l’appel dure. Les digressions et les « je vois autre chose mais on n’a plus beaucoup de temps » ne sont pas des accidents du modèle, ce sont ses mécaniques. Vous raccrochez sans savoir ce que vous avez dépensé.

Le cabinet travaille au forfait. Vous savez avant de composer le numéro combien de minutes vous avez et combien vous payez, et la praticienne le sait aussi, ce qui l’oblige à aller à l’essentiel. Nos forfaits vont de 19,50 € à 93 € selon la durée. Si vous voulez comprendre ce qui se cache derrière les écarts de prix du secteur, nous avons détaillé ailleurs ce que coûte réellement une consultation de voyance et pourquoi les tarifs varient autant. C’est le premier tri à faire, avant même de choisir un canal.

Le chat : écrire quand on ne peut pas parler

Le chat existe pour une raison que nous trouvons parfaitement légitime : tout le monde n’est pas en position de parler à voix haute.

Vous êtes dans un bureau partagé. Vous êtes chez vous avec quelqu’un dans la pièce d’à côté et la question porte justement sur cette personne. Vous êtes dans le train. Vous avez des enfants qui dorment derrière une cloison fine. Ou, plus simplement, vous n’avez pas envie de dire ces choses-là avec votre voix, ce qui est une raison suffisante. La consultation par chat résout ça sans rien demander en échange.

L’autre avantage, celui dont on parle moins, c’est la trace. À la fin d’un appel, il reste ce que vous avez retenu, et la mémoire fait ce qu’elle veut avec une consultation. Une conversation écrite se relit trois semaines plus tard. Vous voyez ce qui a été dit exactement, et vous voyez surtout ce que vous aviez interprété de travers sur le moment. C’est un garde-fou contre la reconstruction, et nous y tenons.

Les limites sont réelles. Le chat est plus lent : le temps que vous tapiez une question, qu’elle soit lue, qu’une réponse s’écrive, on a consommé des minutes qu’un appel aurait avalées en dix secondes. Il faut le prévoir dans la durée du forfait. La nuance passe mal aussi. À l’écrit, une phrase mesurée peut paraître froide, une réserve peut se lire comme une mauvaise nouvelle, et il n’y a pas de ton de voix pour corriger le tir. On compense en écrivant plus, donc plus lentement, et la boucle est bouclée.

Pour qui, alors. Pour les questions cadrées, pour les gens rapides au clavier, pour ceux qui veulent garder la trace. Beaucoup moins pour une situation emmêlée qu’il faut d’abord démêler à haute voix.

Le mail : le seul format où nous travaillons avant vous

Le mail fonctionne à l’envers des deux autres. Vous écrivez, vous partez, et le travail se fait pendant que vous faites autre chose.

C’est sa vraie valeur, et elle est sous-estimée. Au téléphone, la réponse arrive dans l’instant, avec ce qui vient. En consultation par mail, la praticienne lit votre question, pose ses cartes, laisse reposer, y revient. Une formulation peut être reprise trois fois avant de partir, ce qui compte beaucoup quand ce qu’il y a à dire n’est pas agréable. Vous recevez un texte construit, que vous lisez au calme, et que vous gardez. Certaines personnes le rouvrent des mois après.

Sa limite est structurelle et personne n’y peut rien : il n’y a pas d’aller-retour. Si votre question est mal posée, la réponse tombe à côté, et ni vous ni nous ne pouvons le rattraper en cours de route. Une demande du type « est-ce que ça va s’arranger avec lui » ne donne rien à travailler. De qui parle-t-on, depuis quand, qu’est-ce qui s’est passé la dernière fois, et surtout qu’est-ce que vous voulez savoir précisément. Le mail exige un effort de formulation que les deux autres canaux vous épargnent, parce qu’à l’oral les précisions se cherchent en direct.

C’est pour ça que nous renvoyons systématiquement vers la façon de préparer une consultation et d’écrire ses questions à l’avance avant un mail. Vingt minutes de préparation valent mieux qu’une réponse hors sujet. Et si le sujet est sentimental, ce qui est le cas d’une bonne moitié des demandes qui arrivent par écrit, la manière de poser une question d’amour pour qu’elle soit exploitable change littéralement ce qui peut vous être rendu.

Celui que le cabinet préfère, celui qui dépend le plus de la praticienne

Nous préférons le téléphone. Ici on travaille en réaction, pas en rédaction : ce qui vient arrive pendant l’échange, souvent au moment où la personne dit quelque chose qui n’était pas prévu au programme. Enlevez l’échange et vous enlevez une partie de l’outil de travail. C’est pour cette raison que la fiche d’Angella Pascazio indique la consultation téléphonique comme mode principal.

Le mail est le format qui se répartit le moins également entre nous. Le cabinet réunit une douzaine de praticiennes et elles ne sont pas interchangeables sur ce point. Certaines sont bien plus à l’aise à l’écrit que les autres : elles construisent une réponse longue sans perdre la nuance, elles reprennent une phrase jusqu’à ce qu’elle dise exactement ce qu’elles veulent dire, et ce qu’elles rendent par mail vaut ce qu’elles rendraient au téléphone. D’autres, dont Angella Pascazio, sont meilleures à la voix et le disent sans détour. Quand une demande arrive par écrit, nous l’orientons vers celles qui pratiquent ce format le plus souvent. Et si vous choisissez vous-même, regardez qui le pratique, pas seulement qui a le plus d’avis.

Nous préférons vous le dire plutôt que de vous vendre les trois canaux avec le même enthousiasme.

« Une consultation à distance, ça vaut vraiment un face à face ? »

C’est l’objection que nous entendons le plus souvent, et elle mérite une réponse franche plutôt qu’une pirouette.

Notre réponse est oui, avec une nuance qui compte. Ce qu’une praticienne perçoit ne dépend pas de la distance qui vous sépare. Nous n’avons besoin ni de vous voir, ni de tenir votre main, ni d’avoir un objet vous appartenant sous les yeux. Un praticien qui vous explique qu’il lui faut absolument votre présence physique, une photo, une mèche de cheveux ou un vêtement vous prépare à autre chose, et cette autre chose se facture en général très cher.

Ce que le face à face apporte de plus est réel, mais il est de votre côté, pas du nôtre. Le fait de se déplacer, de s’asseoir dans un endroit prévu pour ça, de voir la personne en face de vous : ça crée un cadre, et le cadre aide certaines personnes à s’ouvrir. À l’inverse, ce même cadre sert aussi à impressionner. Les tentures, les bougies, la mise en scène, tout ça travaille pour le praticien et pas pour vous. Le téléphone dépouille la consultation de son décor. Il ne reste que ce qui est dit. Au cabinet, nous trouvons que c’est un progrès.

Le vrai manque de la distance, nous le voyons ailleurs. Quand quelqu’un s’effondre à l’autre bout du fil, on ne peut pas lui tendre un verre d’eau ni rester en silence à côté de lui. On ne peut que parler, et parfois ce n’est pas suffisant. Dans ces moments-là nous le disons clairement : une consultation de voyance n’est pas un soin, et elle ne remplace ni un médecin, ni un psychologue, ni un accompagnement au deuil. Ça vaut à distance comme en cabinet.

Si vous n’avez jamais consulté

Prenez le téléphone, un forfait court, et une seule question. Pas trois, une.

C’est le format qui pardonne le plus : si ça ne vous convient pas, vous l’aurez su en dix minutes et pour le prix d’un déjeuner. Les questions pratiques que tout le monde se pose avant un premier appel, comment ça se passe concrètement, ce qu’on doit dire ou ne pas dire, ce qui arrive si on n’accroche pas, sont réunies sur la page d’aide du cabinet. Lisez-la avant d’appeler plutôt que de vous poser ces questions pendant que le compteur tourne.

Questions fréquentes

La voyance par téléphone est-elle fiable ?

Une consultation par téléphone vaut exactement ce que vaut la personne qui la donne : la distance ne change rien à la qualité de la perception, elle change seulement le confort de l’échange. Ce qui fait la fiabilité, c’est le praticien, sa manière de dire ce qu’il ne voit pas, et le fait qu’il ne vous vende ni peur ni suite obligatoire. Le point de vigilance sur le téléphone n’est pas la voyance, c’est la facturation : un numéro surtaxé à la minute crée un intérêt à faire durer l’appel, un forfait à prix connu d’avance ne le crée pas. Aucune consultation, quel que soit le canal, ne permet de connaître l’avenir avec certitude.

Faut-il donner beaucoup d’informations au voyant avant la consultation ?

Non. Votre prénom et votre question suffisent dans l’immense majorité des cas, et un praticien qui vous réclame en amont votre date de naissance complète, celle de votre conjoint, une photo, votre situation professionnelle et le détail de vos difficultés se constitue surtout un dossier pour vous répondre. Plus il en sait avant, plus il pourra vous restituer vos propres informations en les faisant passer pour des perceptions. Le réflexe utile est simple : donnez le minimum au départ, et regardez ce qui arrive. Une exception légitime existe, l’astrologie, qui a besoin d’une date, d’une heure et d’un lieu de naissance pour calculer un thème, mais elle le demande pour une raison technique qu’un astrologue sérieux vous expliquera sans détour.

Quelle différence entre un numéro surtaxé et une consultation au forfait ?

Un numéro surtaxé se facture à la minute et le coût réel n’apparaît qu’après, sur la facture téléphonique, ce qui rend la dépense impossible à contrôler pendant l’appel. Un forfait fixe à l’avance une durée et un prix : vous savez avant de décrocher ce que vous allez payer, et le praticien sait qu’il n’a rien à gagner à faire traîner. Sur le site du cabinet, les forfaits sont affichés de 19,50 € à 93 € selon la durée choisie. En droit français, l’affichage du prix avant l’engagement est une obligation de base du droit de la consommation, pas une faveur commerciale.

Le chat ou le mail conviennent-ils à une première consultation ?

Le chat convient bien à une première fois si vous ne pouvez pas parler à voix haute ou si vous êtes plus à l’aise à l’écrit, à condition d’arriver avec une question déjà formulée, parce que la frappe consomme du temps de forfait. Le mail est le format le moins indiqué pour un premier contact : il n’autorise aucun aller-retour, donc une question mal posée donne une réponse à côté sans possibilité de rattrapage. Pour découvrir la voyance, un appel court reste le format le plus sûr, parce qu’il s’ajuste en direct et qu’on peut l’arrêter.

Peut-on garder une trace écrite de sa consultation ?

Oui, et c’est même l’un des vrais atouts des formats écrits. Une consultation par chat laisse la conversation intégrale, une consultation par mail laisse un texte construit que vous pouvez rouvrir des mois plus tard. C’est utile pour deux raisons : vous vérifiez ce qui a été dit exactement plutôt que ce que votre mémoire en a fait, et vous disposez d’un écrit en cas de litige avec un praticien. Pour un appel, rien ne vous empêche de prendre des notes pendant ou juste après, ce que nous recommandons.

By L'équipe Angella Pascazio Voyance

Les contenus du blog sont rédigés par l'équipe du cabinet Angella Pascazio Voyance, à Nice, à partir des questions que nous recevons le plus souvent en consultation. Le cabinet réunit une douzaine de praticiennes qui consultent par téléphone, par chat et par mail. Prix annoncés avant l'appel, aucun rituel vendu, aucune prestation ajoutée en cours de consultation.